Carnet de Voyage: La Birmanie

Pagode Shwedagon Birmanie

Une vidéo qui résume notre séjour en Birmanie:

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N’hésite pas à lire notre histoire ici



15.10.2017 – 16.10.2017 – De passage à Yangon


Aujourd’hui nouveau pays, on s’envole vers la Birmanie avec beaucoup d’attentes.
On a entendu tellement de choses par rapport à ce pays et à son historicité,
que la seule chose dont on rêve c’est d’arriver.

Une fois à l’aéroport, on rencontre une espagnole qui va dans un hôtel à proximité du notre.
On décide donc de prendre le taxi tous les trois pour partager nos aventures, et surtout les siennes car elle est sur la fin de son périple.
Elle nous parle donc de l’Amérique latine, où elle vient de passer 7 mois… de quoi peaufiner notre itinéraire.

On se retrouve dans un hôtel un peu miteux, à Yangon, il faut savoir que la Birmanie est plutôt chère, par rapport aux autres pays d’Asie et surtout, le rapport qualité/prix est inexistant, encore moins dans les grandes villes.
Yangon, on n’y restera vraiment pas longtemps, la ville est extrêmement sale, et ne donne pas envie. De plus il n’y a pas grand-chose à découvrir mis à part la Pagode Shwedagon.
Un temple magnifique, très luxueux, sur lequel on flâne facilement une heure ou deux.
Nous y avons été pour le coucher du soleil et nous avons attendu la nuit pour pouvoir la voir allumée.
Un moment très agréable.

En rentrant on décide de passer par le Night Market pour dîner, puisque c’était la meilleure façon de manger en Thaïlande.
Mais ici les gens ont des habitudes particulières, notamment cracher d’énormes mollards à tout va, et prennent des chiques de bétel, un mélange de tabac, de noix d’arec (improprement appelée noix de bétel) et de chaux, agrémenté parfois d’épices.
Et lorsqu’ils crachent cela fait comme un énorme filet de sang. ARCHI DÉGUEUX !
Donc déjà un peu retissant, à l’idée de manger dans la rue, mais en plus de ca on voit en plein milieu un rat mort ! mais « TÉMA le rat ! » un truc de 30 cm !
Là on n’est pas bien, on choisit donc de suivre le Lonely Planet et voir ce qu’il nous conseille pour éviter ce genre de désagrément…

Le lendemain, nous avons déambulé un petit peu dans la ville pour essayer de se réconcilier avant le départ, mais toujours pas …
Comme vous l’aurez compris Yangon très peu pour nous.

Nous prenons donc le bus en direction de Kalaw, là où débute notre trek de 3 jours.


17.10.2017 – Perché sur la ville de Kalaw


Après 9h de bus environ, on arrive à Kalaw, il est 5h du matin et nous devons récupérer notre chambre à 14h…la blague.
On déambule un petit peu dans la ville, déserte, on y trouve que des motels, ambiance un peu glauque. On dirait réellement une ville fantôme, d’autant plus que nous surplombe, un hôtel qui ressemble à celui de Shining.

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On décide donc de trouver notre guest house (Mya Sabai Inn) pour essayer de négocier la chambre plus tôt.
Et là pas besoin de négocier, notre hôte est un vieux monsieur, adorable.
Il nous invite directement à aller dormir dans la chambre sans poser de question.
On était épuisés du voyage et de la route du coup on s’endort jusqu’à 12h pour aller visiter un petit peu cette ville l’après-midi.
Une fois le soleil levé, ce village parait plus convivial, mais il y a très peu de choses à faire.
Les locaux ne parlent pas un mot d’anglais, mis à part dans les agences.
Donc il est difficile de communiquer.

Nous allons donc réserver notre trek pour les 3 jours à venir chez EVER SMILE, puis nous allons découvrir la petite ville à pied.
On pensait pouvoir se poser avant le départ pour discuter avec notre famille. On savait que le wifi en Birmanie c’est compliqué, mais dans cette ville ça n’existe pas.
Au moins c’est réglé.

Après avoir diner nous allons nous coucher (super tôt), ici c’est juste l’heure normale environ 20h, pour être en forme pour le trek.


18.10.2017 – Trek de Kalaw au Lac Inle: Le départ


Réveil matinal.
Le sac à dos est vissé, on part direction le meeting point.
Les groupes se forment, les 3 jours/ 2 nuits contre les 2 jours / 1 nuit.
À ce moment-là on réalise qu’on a dû se surestimer. Mais on verra bien une fois sur le terrain !
Ça n’a pas loupé, notre groupe est un groupe de trekkeurs pro.
Ils passent leurs vacances à marcher, pendant que nous on cherche où partir pour rien faire et nighter à Ibiza.
Là on réalise qu’il y a peut-être un juste milieu et que ça fait partie des choses qu’on changera en rentrant.
Chercher une émotion, un moment, plutôt que quelque chose qu’on s’impose sous un prétexte qui n’en n’est pas un : les vacances.
Enfin bref, voyager ça fait beaucoup réfléchir.
Sans vouloir faire les sages, on prend conscience de beaucoup de choses.

Une fois sur le départ, nous avons marché environ 4h avant d’arriver sur un point de vue splendide, qui présentait une palette de couleur verdoyante.
Franchement marcher ça vaut le coup ! Et puis on ne va pas se mentir, 4h c’est pas énorme et c’est assez pour se prendre pour un aventurier.
On traverse sur des troncs, on croise des araignées, on escalade des rochers, on glisse, on évite les flaques de boues.
De vrais gosses.

On s’arrête donc pour manger dans un restaurant népalais, qui domine largement cette plaine et qui nous offrait un panorama grandiose, juste par son emplacement en pleine nature.

Paysage de birmanie

Après avoir super bien mangé, on repart pour environ 4h de marche de nouveau.
Comme l’avait dit l’agence on irait à la rencontre des peuples dans les villages de montagne.
Alors ça il faut savoir plusieurs choses et on va peut-être casser le mythe mais c’est bien réel :

  • Dans ces villages, c’est encore plus sale que dans la ville. Les gens jettent tous leurs déchets par terre, kit kat , sneakers et canettes jonchent le sol. Donc ça dénature amplement le charme du village. En effet, il n’y a plus rien d’authentique.
  • Ensuite on a remarqué par exemple dans le village où les femmes ont soi-disant des turbans colorés sur la tête qu’il n’y en avait qu’une seule qui l’avait, et bien entendu, c’est elle qui nous fait la visite du village. Tous les autres sont comme vous et nous, maillots de foot pour les garçons et débardeurs pour les filles.
  • De plus, nous étions censés rencontrer les ethnies, et on avait d’autant plus hâte vu ce qu’on peut lire sur les blogs. « On partage tant avec les locaux, un moment magique avec eux, olalala ces petits sont supers !!!».

NON NON NON !
Ce n’est pas vrai.
Mise à part les petits mignons qui viennent vous voir dès qu’on débarque dans les villages, les autres sont en cours et les adultes vaquent à leurs occupations.

De plus, nous n’avons aucun contact avec les locaux, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas moyen de se comprendre…
Ils ne parlent pas un seul mot d’anglais ou quelconque autre langue que la leur et vice versa. Donc on passe simplement dans leur village et on regarde leur mode de vie.

Le touriste force le local à prendre des photos (ce qu’ils ne sont pas spécialement appréciés en Birmanie, c’est pour cette raison que nous avons que très peu de clichés). En effet, les touristes en général ont tendance à les prendre en photos comme dans un Zoo, mais lorsque vous demandez la permission, comme Arthur le fait à chaque fois, beaucoup refusent.

Prenez-le en compte, c’est important de respecter l’intégrité de ces personnes même si parfois, le petit qui joue au foot avec un ballon en bambou, vous donne envie de dégainer votre appareil.

On arrive ensuite dans notre guest house. Là encore on devait passer du temps avec les locaux.
FAUX, ils mangent entre eux et nous les touristes entre nous sur une grande tablée. Donc mis à part leurs lits et leur maison, nous n’avons eu aucun échange.

Pour ce qui est d’une nuit chez l’habitant au milieu de nulle part, Princesse Mathou en a pris un coup.
On débarque, nuit tombée dans une maison plutôt mignonne de l’extérieur avec des paysages bien sûr imprenable sur les montagnes verdoyantes.
Mais après 7h30 de marche la question de la douche se pose.
Elle n’aurait jamais dû se poser d’ailleurs.
On nous pointe du doigt, 3 bambous accrochés entre eux avec une grande bassine d’eau froide au milieu et une araignée de 10 cm sur la porte en guise de salle de bain.

Là c’est chaud quand tu n’es pas habitué.

« La vie de ma mère, j’y mets pas un pied dans la douche je me lave à la lingette ! »

« Même pas morte tu m’y fous dedans ! »

Un festival de conneries qui s’avèrera vrai, puisque Mathou a préféré la lingette plutôt que l’eau froide et Zoé l’araignée.

Enfin à ce niveau d’araignée c’était plutôt Dwayne Johnson que Zoé.

Après ce moment de panique, on dîne tous ensemble avec une super ambiance, ça c’est vraiment Fun. On se découvre tous un peu, et c’est intéressant de voir des gens complètement différents, partager cette même expérience.
Un couple d’architectes espagnols, un avocat d’affaire anglais et sa chérie directrice marketing, deux colombiens en tour du monde, un israélien venu seul, qui n’a pas beaucoup parlé mais qui était toujours avec nous…
Enfin bref, beaucoup de personnalités et d’histoires de vies. Très enrichissant.

Ensuite, l’heure du coucher, dodo à même le sol, sur un mini matelas, tous les uns collés aux autres, avec nos amis les bêtes qui se couchent dans la même pièce que nous.


19.10.2017 – Trek de Kalaw au lac Inle: 2eme jour


Départ pour la deuxième journée. Des ampoules aux pieds, un mal terrible des 7h30 de la veille.
Mais on devait assumer 8h aujourd’hui.
8h c’est long, très long. Surtout que le deuxième jour est le pire : la fatigue est là mais l’habitude pas encore.
C’est donc plutôt compliqué.

En plus aujourd’hui les paysages et les sentiers n’étaient pas fous, on a longtemps marché dans la boue, mélangée à la merde des buffles.
Une odeur permanente de pourri et les chaussures pleine de boue et mouillées jusqu’aux chaussettes. C’était assez dur, et nous n’avons pas trouvé l’intérêt de cette journée de trek.
On a vu simplement des champs, mais les mêmes que partout, puisque c’est principalement des champs de blés, et les plateaux ne sont pas grandioses.
Ils manquent d’immensité et d’intensité. Un peu fades à notre goût, et pas diversifiés. On repasse par deux villages, toujours avec les mêmes sentiments.
On s’arrête dans une cabane d’une locale, on boit un thé et elle vend ses sacs tissés.
Donc la cabane n’est une fois encore pas choisie au hasard. 😉

Le soir nous arrivons dans une superbe guest house, une famille adorable, le père s’efforçait de parler Anglais et parfois même un peu français.
Tout était bien plus propre que la veille, bien que la douche se fasse à la bassine, le confort était beaucoup moins rudimentaire.
Bref un excellent moment, d’autant plus qu’à l’heure du dîner, il est venu partager un moment avec nous pour savoir ce que l’on pensait de notre voyage etc.

Pour ce qui est des repas, toujours aussi délicieux. Pour le prix du trek, nous avons vraiment trop bien mangé !!
Tous les jours, midi matin et soir ! Ultra copieux.
On sent que les hôtes ont, malgré la barrière de la langue, envie de nous faire plaisir et ça fait du bien de voir le sens du partage.

On se couche, plus conquis que la veille. Mais déçus des paysages birmans.
Il reste demain, on va voir ce que cette journée nous réserve.


20.10.2017 – Trek de Kalaw au lac Inle: 3eme et dernier jour


Dernier jour de trek ! On voyait plus la fin et nos pieds non plus.
Il ne reste plus que 13 km, on en a déjà fait environ 60km.
Nous prenons donc la direction du lac Inle, et on s’élance dans la jungle birmane.
On traverse encore de la boue et des champs de blés… Mis à part les buffles, nous ne sommes pas réellement dépaysés, et nous voyons toujours pas de choses fascinantes.
On commence à rager du trek.
On trouve cette activité un peu embêtante pour plusieurs raisons :

  • Les gens se chronomètrent, leur but est de marcher le plus rapidement possible, sans prêter attention à ce qui les entoure
  • On ne comprend donc pas réellement le principe, de marcher pour marcher.
  • On pensait réellement que le trek c’était des paysages de fous, des moments hors du temps, pour pouvoir savourer les instants fabuleux et les paysages.

On commence à en avoir marre, les champs de blés qui chatouillent les oreilles, et les pieds qui pataugent… C’est terrible.
Et puis après 4h30 de marche, on voit le bout. Un village arpenté par des petits canaux sur lesquels se trouvent de longues barques de pécheurs, des maisons sur pilotis et une atmosphère zen comme on n’avait jamais vu. Waouuuuu


Là ça vaut le coup. On adore c’est juste sublime, et tellement agréable.
On va donc déjeuner sur un resto au-dessus de l’eau, avant d’embarquer sur un de ces bateaux et de dire au revoir à notre guide, August.

Et là on s’élance dans les petits canaux, on s’arrête dans deux villages flottants, dont celui des Padaungs, les femmes au long cou.

padaung Birmanie "femme au long cou"

Très impressionnant, de voir ça en vrai.
On apprend notamment beaucoup de chose, sur des questions qu’on se posait :

  • Le poids de ce bijou 8kg à l’âge adulte
  • La forme du collier : ce sont des spirales, et non pas des anneaux qu’on rajoute. En effet on change la spirale entière et on ne rajoute pas des anneaux comme beaucoup pensent.
  • Il faut savoir également que ce n’est pas le cou qui s’allonge, mais le thorax, puisque le poids des spirales pèse sur les côtes.
  • Ici la légende veut qu’elles soient protégées des morsures de tigres grâce à cet ornement.

Beaucoup de choses très intéressantes, et un réel coup de cœur, pour l’élégance et la beauté de la tenue et de la posture que cela impose.

On navigue ensuite sur le lac Inle pendant près d’une heure, un moment très agréable, une vue spectaculaire sur la nature environnante, le brouillard au-dessus des forets verdoyantes, les pécheurs qui sublimement le coucher de soleil par leurs postures incroyables et leur attirails de pèches.

Enfin bref un spectacle grandiose, qui fait largement oublié la fatigue du trek. On profite, on savoure chaque instant. Et une fois de plus on prend conscience de la chance que l’on a …

On arrive donc dans un village : Nyang Shwe, où l’on doit recupérer un bus pour partir pendant la nuit en direction de Bagan.
Nous profitons, de l’hôtel dans lequel se trouve nos bagages pour prendre une douche avant de partir.


21.10.2017 – 24.10.2017 – L’authentique ville de Bagan et ses temples


On a passé la nuit dans le bus, il doit être 4h30 du matin, on décide d’aller directement à notre hôtel qui nous attend pour le soir même, en espérant qu’il nous donne la chambre dès le matin.
BINGO !!! c’est possible.
Pour ces trois jours à Bagan on a décidé de prendre un hôtel plus haut de gamme pour plusieurs raisons :

  • SE REPOSER
  • Faire des machines à la laundry
  • Avoir une piscine pour « chiller » un peu
  • Et profiter pleinement de ce séjour à Bagan

Car c’est un peu le clou du spectacle.

On a donc passé trois jours là-bas.
Il est délicat de faire un rapport de nos activités au jour le jour, car c’est vrai que les journées se ressemblent à Bagan.

Nous avons donc loué un e-bike, scooter électrique assez rigolo pour visiter le vieux Bagan et ses multiples Temples.
On va donc déambuler durant deux jours sur nos bolides, c’est assez extraordinaire, les couleurs et la qualité des temples.
Un réel coup de cœur pour Sulamani et ses fresques historiques. (Grande Fan de l’Égypte Antique, je suis assez admiratrice des fresques et de ce qu’elles ont à raconter, je trouve fascinant l’idée d’écrire l’histoire et d’en faire de l’art).

Tout est assez grandiose. Je pense qu’il est nécessaire de prendre le temps, et se laisser porter au grès du vent entre toutes ces œuvres. Certaines sont réellement extraordinaires de par leur architecture, comme Dhammayangyi. Un temple qui se veut fabuleux au coucher du soleil quand celui-ci tape dessus et lui offre une couleur ocre éclatante, qui le fait ressembler à un temple Maya.

Nous avons également eu la chance de faire un lever du soleil sur la vallée, malheureusement les cieux d’Asie sont plutôt nuageux, donc le rendu n’est pas ce qu’on attendait. Mais cela vaut le coup malgré tout, le moment est agréable, paisible, féerique et unique.


À notre grand désespoir nous n’avons pas pu faire le coucher du soleil depuis une terrasse de temple. En effet, nous étions sur nos bolides à contempler les rayons se faufiler entre chacun des temples. Extraordinaire, mais quelle déception quand même.
Il faut savoir que le séisme qu’il y a eu en août 2016, a largement fragilisé les temples et détruits certains d’entre eux.
Ainsi les plus grands avec les terrasses qui offrent une vue surplombant la vallée étaient en restauration.
Seulement on ne vous prévient pas, lorsque vous achetez votre billet.
C’est en se pointant pour l’apothéose de notre séjour à Bagan qu’on s’est vu refuser l’entrée à la terrasse du Phyathada Paya.

Donc impossible d’en trouver un autre à temps pour le coucher du soleil. Dommage. 😭


24.10.2017 – 27.10.2017 – Mandalay sous un soleil rosé


Mandalay, des temples encore et toujours.
Nous avons donc profité de cette ville avec un peu de wifi pour contacter nos proches, cela faisait un bon moment que nous n’avions pas pu les avoir.
Nous avons également pu mettre à jour le blog avec la publication de l’article et de la vidéo de la Thaïlande (que vous pouvez trouver ICI si vous ne l’avez pas encore découvert)
Cela nous a permis de nous poser un petit peu.
Ensuite on a décidé de partir explorer Mandalay et les environs.
Nous avions booké avec l’hôtel un chauffeur/guide, ce qui n’est pas très cher par rapport au service proposé.
Nous sommes donc allés à Sagaing, à Inwa ou nous avons pris une calèche pour balader dans les ruines avant de voir le coucher du soleil et la session de pêche depuis le pont U’bein à Amarapura. Une journée plutôt bien remplie et une saturation des temples. 🚫


Parce qu’en Birmanie, ce ne sont pas les paysages qui sont les plus impressionnants mais la beauté des temples.

Mission accomplie, on a découvert la Birmanie, on a pu se faire notre propre avis :

  • Il faut soit avoir de bons moyens pour vivre ce voyage de manière un peu luxueuse comme on dirait un safari en Tanzanie…
  • Autrement, on considère qu’il ne faut pas être à la recherche de paysage ou d’expériences comme nous, mais venir pour juste visiter les temples et ce qu’ils ont à offrir un point c’est tout…
  • Il faut un petit peu d’intérêt pour l’histoire et l’architecture, sinon on peut vite se lasser.

En tout cas c’est ce qui ressort de notre expérience.
Enfin la barrière de la langue en Birmanie est un vrai point à prendre en compte. Mathilde, impulsive et surtout impatiente était rapidement agacée, et ce malgré les efforts déployés par les hôteliers qui essaient tant bien que mal …

On recommande donc la Birmanie, pour l’architecture et l’histoire du pays.

☀ ☀ ☀

Retour en Thaïlande pour la deuxième partie de notre périple: dans le Nord de la Thaïlande

1 Comment

  1. C’est tout a fait formidable !J’adore votre voyage et les photos superbes,je vais m’envoler pour des destinations moins lointaines,une semaine à Malte et Dublin ensuite,dès que j’ ai quitté l’ entreprise et avant d’attaquer mon nouveau job,Merci pour ces photos qui me font rèver!

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