Décollage imminent

Décollage imminent

Nous y voilà ! Décollage imminent vers le vaste monde

Qu’en est-il du départ ??

La semaine des derniers préparatifs était agitée et surtout très excitante. On doit acheter les dernières petites nécessités, on fait, défait, refait son sac pour arriver au poids idéal et pouvoir l’assumer.
Des détails qui font toute la différence…

À j-7, beaucoup de choses se bousculent dans nos têtes. On prend conscience de ce qu’on va vivre, ou peut-être pas, mais les proches, eux, réalisent. Du coup on profite, on savoure les instants avec notre famille, nos amis. On mange, du bon fromage, du bon pain et des choses bien françaises, parce qu’on a été prévenu: le plus dur, c’est le manque.
Celui de de la bouffe, aussi.

Aéroport de Marignane, 30 septembre 2017.

Jour J

On arrive à l’aéroport avec nos familles, et nos amis, pour pouvoir se dire au revoir comme il se doit.
Parce que un an sans se serrer dans les bras ou sans se voir, c’est quand même une épreuve compliquée.
Et ça on l’a compris qu’au dernier moment.

On est au 100 coups, c’est le grand jour.

Premier Fail

On se présente à l’enregistrement des bagages, avec notre premier billet pour la Thaïlande, au préalable on avait (en tant que grands névrosés) imprimé puis plastifié tous les papiers sortis du site du gouvernement France diplomatie avec les lois d’entrées et de sorties de territoire sur lesquels nous allions nous rendre. On s’était assuré de répondre à tous les critères et surtout de bien réaliser les visas et de se procurer les documents demandés.
En effet on savait par exemple que pour 90 % des pays d’Amérique latine, pour entrer sur le territoire il faut avoir un billet retour … C’était en effet bien précisé sur les sites de préparations, aux voyageurs. Par contre, pour la Thaïlande on a jamais eu part de cette information, mais on s’est vu refuser l’embarquement sous prétexte que nous n’avions pas de billet de sortie du territoire, même sous preuve de réservation de la Birmanie et de la suite du voyage
Donc premier coup de stress pour nous.
Alors qu’on était serein, on a rapidement dû, sur le téléphone et avec une connexion pourrie, se débrouiller pour acheter un billet.

C’est bon on l’avait en poche!
On a du choisir une date, payer un prix fort, mais au moins on a pu décoller !

On a donc pris le premier avion, après avoir passé la douane, en regardant nos parents une dernière fois avant un an… Nos yeux remplis d’émotions, et les leurs, de fierté.
Cette sensation est unique, on réalise dans cet instant l’importance de chacun l’un pour l’autre.

Puis, portique passé, on a décollé pour Istanbul, où l’on a fait escale, en déambulant dans l’aéroport, excité de prendre l’avion suivant, pour arriver au plus vite.

Après une journée de transports, nous étions enfin arrivés à Bangkok.
La seule chose qu’on espérait c’est que l’hôtel qu’on avait choisi soit propre, confortable pour pouvoir se reposer l’esprit libre, se laver et DORMIR.

On devait se remettre du voyage, des émotions et de la fatigue afin de profiter pleinement de notre voyage.

On s’est couchés, la tête pleine de rêves, et le coeur lourd d’amour.

☀ ☀ ☀

“ On ne peut donner que deux choses à ses enfants, des racines et des ailes ”

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